Utilisation
- Cliquez dans la zone du clavier pour qu’elle reçoive les frappes.
- Choisissez la disposition AZERTY (France, Belgique) ou QWERTY.
- Tapez chaque touche une à une : elle passe en couleur une fois vue, et s’assombrit tant qu’elle est maintenue.
- Regardez le panneau de détails : nom de la touche, code physique et caractère produit.
Interpréter le test
Une touche qui ne s’allume jamais n’est pas détectée par le système : contact sale, nappe abîmée ou switch défectueux. Une touche qui reste allumée en position enfoncée après avoir relâché signale un rebond ou une touche coincée. Si une touche affiche un autre caractère que celui gravé, c’est la disposition choisie dans le système qui ne correspond pas au clavier, pas une panne.
Le test identifie les touches par leur position physique, ce qui permet de contrôler un clavier même si la langue du système est différente. Certaines combinaisons sont réservées par le système d’exploitation (touche Windows, Alt + Tab, touche Fn) et n’arrivent jamais jusqu’à la page : leur absence n’est pas une panne.
Ghosting et anti-ghosting
Maintenez plusieurs touches en même temps, par exemple Z, Q, S, D et Espace comme dans un jeu : toutes doivent s’assombrir. Si l’une ne réagit pas, le clavier a atteint sa limite de touches simultanées (le « rollover »). Les claviers bureautiques gèrent souvent 2 à 6 touches, les claviers gamers « N-key rollover » toutes.
Données
Les frappes sont lues localement pour colorer le schéma et ne sont ni enregistrées ni envoyées. N’y tapez pas de mot de passe par principe, comme sur toute page. Pour la souris, utilisez le test souris et pour mesurer votre vitesse de clic le CPS test.